27 juillet 2017

Transparence de l’argent public : Enquête citoyenne

19h 8 Rue de la Grande Île, 1000 Bruxelles

27 juillet 2017

Discussion autour du dernier numéro d’Avalanche

19h30 Acrata-Bibliothèque anarchiste. Rue de la Grande Île 32 - (...)

28 juillet 2017

Mass critique Bruxelles

18h - Porte de Namur, 1000 Bruxelles, Belgique

22 août 2017

Migrants et réfugiés : regard global et bilan en Belgique

9h>16h30 Rue de la Charité 43, 1210 Bruxelles

26 août 2017

Conférence : la solidarité avec Sacco et Vanzetti

19h Local Sacco Vanzetti. 54 Chaussée de Forest - 1060 (...)

7 septembre 2017

Rencontre avec Philippe Lamberts

18h30 L’épicerie, Rue du Ruisseau 17, 1080 Bruxelles

28 septembre 2017

Droit à l’avortement pour toutes !

17h30 quartier Européen - 1000 Bruxelles

28 septembre 2017

Droit à l’avortement pour toutes !

17h30 Bruxelles Quartier Européen

2 novembre 2017

2, 3 et 4 novembre. Espoirs, utopies et héritages de la Révolution russe

16h Grande Salle de la Maison du Peuple. Parvis de Saint-Gilles, (...)

3 novembre 2017

3 et 4 novembre. Espoirs, utopies et héritages de la Révolution russe

09h Grande Salle de la Maison du Peuple de Saint-Gilles, Parvis (...)


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LANGUE ET TRADUCTIONS DE L'ARTICLE

Dexia, démocratie confisquée

Un film de Valentin Fayet, produit par ZINTV, en étroite collaboration avec le CADTM, Attac Bruxelles 2, Attac Liège, et avec le soutien de nombreux contributeurs (les CoPeC).

Vous pouvez Acheter le DVD

Page Facebook : https://www.facebook.com/DexiaLeFilm

Synopsis

Nous savons que le monde de la politique et de la finance font bon ménage. Qui se ressemble s’assemble, comme dit le dicton. Mais qu’en est-il de la souveraineté populaire ? Peut-on considérer vivre en démocratie en voyant nos représentants céder à toutes les requêtes du secteur financier ? L’histoire de la banque Dexia, sa faillite, ses sauvetages répétés, son recours en justice annulé, nous donne une certaine idée de la réponse.

Ce film, qui aurait pu s’intituler Dexia quand tu nous tiens... ou Dexia ne meurt jamais, met en image cette incroyable histoire et ouvre le débat sur l’état de notre démocratie, sa définition, son respect (ou non respect), sa nécessité voire sa pertinence aujourd’hui.

L’affaire DEXIA

Cas emblématique des maux dont souffre notre démocratie. Rappel en quelques mots. Le Crédit communal, fondé par Frère-Orban en 1860 pour contrer l’emprise des banques sur les pouvoirs publics (comme je vous le dis), a changé de nom et de statut en 1996 ; ce sera désormais DEXIA, institution financière internationale intégrant le crédit local français et déployant l’avidité myope propre à la recherche de profit. Tout va bien pendant un peu plus de dix ans. Mais en 2008, dans la tourmente de la crise financière, la valeur de ses actifs dégringole et voilà les gouvernements belge, français et luxembourgeois qui volent à son secours sous prétexte de sauver les petits épargnants et les communes. Non seulement ils recapitalisent (en creusant davantage la dette publique) mais ils s’engagent pour des montants faramineux de garanties. En Belgique, cela se fait par arrêté royal sans consultation du parlement, donc en contravention avec la constitution.

Voilà la faille juridique qui permet au CADTM et à ATTAC (AB2 et Liège) de déposer via deux avocats une requête en annulation devant le Conseil d’État ; deux députées écolo, Zoé Genot et Meyrem Almaci , se joignent à la démarche en leur nom propre, aucun groupe politique n’ayant réagi à l’appel. La procédure judiciaire a comme conséquence que le gouvernement fait voter, au printemps 2013, une loi avalisant rétroactivement l’octroi de ces garanties. Le moins que l’on pouvait espérer, c’était un débat dans l’enceinte parlementaire. Il n’aura pas lieu. La commission d’enquête réclamée ne sera pas créée. Belfius, le nouveau nom de Dexia Belgique évocateur d’un yaourt avec actifs toxiques, bien que détenue à 100% par l’État (donc techniquement ‘nationalisée’), fonctionne sur le mode des institutions privées, dans la même opacité, le même mélange des genres, qui risque bien de s’avérer à nouveau explosif. Mais, nous répète-t-on, au mépris de l’évidence, les pouvoirs publics n’ont pas vocation de gérer une banque.

Le documentaire Dexia, démocratie confisquée, remarquablement monté par Valentin Fayet, de ZinTV, combine images d’archives (notamment Elio et Laurette jurant leurs grands dieux que la loi de la finance, c’était fi-ni, ou les engagements de Jean-Luc Dehaene) et interviews (Éric Toussaint, Renaud Vivien, Henri Houben, Franco Carminati, Zoé Genot, Meyrem Almaci, Pierre Robert, Olivier Stein,…) pour démontrer la stupidité des décisions financières et l’absence de débat démocratique sur des choix qui engagent le pays pendant des décennies.

Qu’est-ce qui explique la frilosité de la majorité des parlementaires ? la discipline de parti ? le sentiment de n’y rien comprendre ? Pourquoi le parlement ne sert-il plus guère qu’à avaliser des décisions gouvernementales ? Va-t-il en être de même pour la ratification des traités transatlantiques ?


Valentin Fayet est monteur professionnel. Diplômé en 2004 d’un DEUG en art du spectacle à Paris 8, il décide de se spécialiser en montage à l’Institut des Arts de Diffusion à Louvain la Neuve. Diplômé en 2009, il travaille depuis sur des projets variés (cinéma expérimental, documentaires ou courts métrages de fiction). Parallèlement à sa pratique professionnelle, il développe une méthode d’enseignement du montage appliquée à des non professionnels tant dans la maitrise technique de l’outil logiciel que dans une approche théorique destinée à sensibiliser les étudiant à l’art du récit, du rythme, sans oublier un questionnement éthique de la manipulation des images filmées. Il anime les ateliers dans le cadre de ZIN TV, du Projet Régie Mobile pour la culture et dans des maisons de quartier.


Documents joints

Dossier de presse

17 décembre 2014
Document : PDF
1.6 Mo


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