19 juin 2018

Le socialisme a-t-il encore un avenir en Europe ?

12h PAC. Rue Lambert Crickx 5, 1070 Bruxelles

19 juin 2018

Conférence : Aux origines de la domination masculine

15h Université des Femmes. 10 rue du Méridien, 1210 Bruxelles

19 juin 2018

Pouvoirs & Dérives dans les arts de la Scène : Gouvernance

17h La Bellone. Rue de Flandre 46, 1000 Bruxelles

20 juin 2018

Pouvoirs & Dérives dans les arts de la Scène : Intégrer les genres dans le management

17h La Bellone. Rue de Flandre 46, 1000 Bruxelles

20 juin 2018

Meeting Gauches Communes les forces de gauche face à l’austérité

19h Pianofabriek. Rue du Fort 35, 1060 Bruxelles

21 juin 2018

Pouvoirs & Dérives dans les arts de la Scène : Responsabilité des directeur.rice.s

17h La Bellone. Rue de Flandre 46, 1000 Bruxelles

21 juin 2018

Film-débat : Les Rebelles du Foot

19h30 Pianofabriek. Rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles

22 juin 2018

Permanence à l’Atelier - clandestin - sérigraphie

16h rue de Liedekerke 71 - 1210 Bruxelles

22 juin 2018

Pouvoirs & Dérives dans les arts de la Scène : Forum ouvert

17h La Bellone. Rue de Flandre 46, 1000 Bruxelles

22 juin 2018

27ème défilé folklorique du Fanzine

18h30 La Petite Fanzinothèque Belge. 66a rue des plantes, 1210 (...)


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Les centres fermés, des prisons dissimulées

Les centres fermés, des prisons dissimulées

Entre inhumanité et illégalité, la réalité des centres fermés pour demandeurs d’asile reste très opaque en Belgique. Débat organisé lors du festival Esperanzah 2017.

"Une journée type dans un centre fermé, c’est comme une journée type dans une prison", témoigne Tigui Diallo, sortie du centre fermé de Bruges en 2013

Entre inhumanité et illégalité, la réalité des centres fermés pour demandeurs d’asile reste très opaque en Belgique. Quelle est la réalité au sein des centres fermés  ? Comment les personnes migrantes vivent-elles cette situation  ? Quelle politique cela sous-tend  ? Quelles actions pour les citoyens  ? Questions auxquelles Tigui Diallo, Giovanna Costanza (CIRE), Sarah Van Belle (CRER) et Marie Lecocq (CNCD) apportent leur expérience. Une rencontre forte et émouvante, qui nous renvoie de plein fouet à notre humanité et au paradoxe de notre politique d’accueil visant davantage à criminaliser et déshumaniser les sans-papiers.

«  Dans le centre fermé, on n’appelle pas les gens avec leurs noms… Chacun a un numéro de matricule. »

00 :00 > La vie dans un centre fermé

17 :48 > Historique et politique mises en place autour des centre fermés

34 :48 > Quel pouvoir d’action citoyen  ?

Un débat organisé au festival Esperanzah 2017


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