23 octobre 2017

Conspirateurs et Révolutionnaires. Rubino et les autres

18h30 Garcia Lorca. Rue de Foulons 47-49 Bruxelles

24 octobre 2017

Manifestation contre le blocus contre Cuba

17h30 Vieux marché aux grains 1000 Bruxelles

25 octobre 2017

STOP aux violences envers les femmes

14h Gare Bruxelles Nord. 1030 Bruxelles

26 octobre 2017

Projection film : Hidden Figures

14h Pianofabriek. Rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles

26 octobre 2017

Conférence d’Amzat Boukari sur Thomas Sankara + concert

18h Local Sacco Vanzetti. 54 chaussée de Forest, 1060 (...)

27 octobre 2017

Débat : Quel média pour Bruxelles ?

18h Maison des Cultures Molenbeek. Rue Mommaerts 4, 1080 (...)

2 novembre 2017

2, 3 et 4 novembre. Espoirs, utopies et héritages de la Révolution russe

16h Grande Salle de la Maison du Peuple. Parvis de Saint-Gilles, (...)

3 novembre 2017

3 et 4 novembre. Espoirs, utopies et héritages de la Révolution russe

09h Grande Salle de la Maison du Peuple de Saint-Gilles, Parvis (...)

4 novembre 2017

1917-2017 : Espoirs, utopies et héritages de la Révolution russe

09h Grande Salle de la Maison du Peuple de Saint-Gilles, Parvis (...)

9 novembre 2017

Visages des féminismes : décolonisons le féminisme

19h L’horloge du sud. 141 rue du Trône - 1050 Bruxelles


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Manifestation contre la répression policière

Manifestation contre la répression policière

Le 15 mars, 800 manifestants ont défilé dans les rues de Bruxelles à l’occasion de la journée internationale contre les violences policières.
Stop Répression

Un appel de la Coordination des sans-papiers et de la Campagne Stop Répression des JOC

À l’occasion de la journée internationale contre les violences policières, la Coordination des sans-papiers et la campagne Stop Répression s’associent pour dénoncer la répression policière et le racisme d’État lors d’une manifestation qui aura lieu à Bruxelles ce 15 mars 2017.

Contrôles au faciès, injures racistes, coups, passage à tabac… Toutes ces violences, loin de ne représenter que quelques bavures isolées, nous montrent que la violence policière est un phénomène réel et systémique, passé sous silence et restant trop souvent impuni.

Ces derniers mois, suite aux attentats de Bruxelles et de Paris, le gouvernement belge a décidé dans la précipitation, de la mise en place de toute une série de mesures sécuritaires et de lois liberticides et racistes qui transgressent les fondements de la démocratie. Dans ce contexte post attentat, les exactions commises par la police prennent de plus en plus d’ampleur.

L’instrumentalisation de la peur permet aux pouvoirs publics de mettre en place des politiques sécuritaires qui nous plongent dans une surveillance de masse et bafouent nos droits fondamentaux. Nous sommes face à un véritable Patriot Act européen, qui, loin de réduire les violences, ne fait qu’exacerber les divisions parmi la population et le sentiment d’injustice.

Le déploiement de l’armée dans nos rues, le « plan canal » qui renforce les effectifs policiers et la surveillance généralisée (augmentation du nombre de caméras dans les rues et fichages des personnes suspectées de radicalisation), dans les zones considérées comme « sensibles », nous donnent le sentiment que l’Etat mène une guerre contre sa propre population.

L’évacuation du collectif la Voix des Sans Papiers, le 19 septembre à Molenbeek, qui s’est déroulée avec des dispositifs policiers sans précédent (hélicoptères et armes lourdes) pour déloger quatorze personnes désarmées est symptomatique de la manière dont ces mesures sont utilisées par le gouvernement pour criminaliser les sans-papiers, en les faisant passer pour des terroristes potentiels. Nous pouvons aussi constater une intensification des rafles opérées dans les quartiers populaires et dans des zones d’exploitation des travailleurs sans-papiers notamment à Matongé et Saint Josse.

Avec cette instrumentalisation de la notion de terrorisme, qui nous dit que demain un syndicaliste ne pourra pas être également condamné pour incitation au terrorisme parce qu’il s’oppose aux réformes injustes du gouvernement  ?

Ces récentes mesures sécuritaires renforcent le contrôle, les abus policiers et la criminalisation envers les migrants et les sans-papiers, ainsi que d’autres catégories de personnes désignées comme « dangereuses » : jeunes de quartiers, musulman. e. s, racisé. e. s,… ­Cette politique répressive, largement véhiculée à travers les médias, est menée contre ceux que l’on désigne comme « l’ennemi intérieur ». Elle est utilisée par les dirigeants pour masquer leur incapacité à répondre aux vraies causes de l’insécurité : l’augmentation des inégalités par la mise en place de mesures d’austérité qui précarisent l’ensemble de la population.

Les politiques sécuritaires et liberticides des gouvernements mettent en danger les droits et les libertés de toutes et tous. Ne nous laissons pas aveugler et diviser par la peur. Unissons-nous pour stopper ces mesures autoritaires qui ne résolvent rien et ne font qu’alimenter l’exclusion et la violence engendrée par notre société.

Lors de la manifestation du 15 mars, nous réclamerons :

– Fin de la criminalisation des sans-papier, régularisation pour tous
– Retrait des mesures racistes et liberticides
– Retour des militaires dans les casernes

Coordination des sans-papiers & Campagne Stop Répression des JOC


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