19 juin 2018

Le socialisme a-t-il encore un avenir en Europe ?

12h PAC. Rue Lambert Crickx 5, 1070 Bruxelles

19 juin 2018

Conférence : Aux origines de la domination masculine

15h Université des Femmes. 10 rue du Méridien, 1210 Bruxelles

19 juin 2018

Pouvoirs & Dérives dans les arts de la Scène : Gouvernance

17h La Bellone. Rue de Flandre 46, 1000 Bruxelles

20 juin 2018

Pouvoirs & Dérives dans les arts de la Scène : Intégrer les genres dans le management

17h La Bellone. Rue de Flandre 46, 1000 Bruxelles

20 juin 2018

Meeting Gauches Communes les forces de gauche face à l’austérité

19h Pianofabriek. Rue du Fort 35, 1060 Bruxelles

21 juin 2018

Pouvoirs & Dérives dans les arts de la Scène : Responsabilité des directeur.rice.s

17h La Bellone. Rue de Flandre 46, 1000 Bruxelles

21 juin 2018

Film-débat : Les Rebelles du Foot

19h30 Pianofabriek. Rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles

22 juin 2018

Permanence à l’Atelier - clandestin - sérigraphie

16h rue de Liedekerke 71 - 1210 Bruxelles

22 juin 2018

Pouvoirs & Dérives dans les arts de la Scène : Forum ouvert

17h La Bellone. Rue de Flandre 46, 1000 Bruxelles

22 juin 2018

27ème défilé folklorique du Fanzine

18h30 La Petite Fanzinothèque Belge. 66a rue des plantes, 1210 (...)


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Occupation de la FEB contre les « flexi-jobs »

Occupation de la FEB contre les « flexi-jobs »

Ce vendredi, 1 décembre 2017, une cinquantaine de jeunes ont envahi le siège de la Fédération des entreprises de Belgique. Inscrit sur un grand calicot noir, placé sur la façade, on pouvait lire : « Gouvernement des patrons » et, collé à côté de la porte, l’adresse : « 16, rue de la Loi ». Par leur action, ces jeunes dénoncent les mesures antisociales du gouvernement fédéral : promotion des « flexi-jobs », baisse des allocations et augmentation de l’âge de départ à la pension.

« Le gouvernement fédéral suit mot pour mot les recommandations de la FEB, à croire qu’ils auraient déménagés, ici, au siège du lobby du patronat » commente Catherine des Jeunes FGTB de Bruxelles. « Ils n’ont à la bouche que le mot ‘flexibilité’ et ‘compétitivité’. Nous, jeunesse syndicale, traduisons cela en « conditions de travail intenables et encore plus de bénef’ pour les patrons » ! » ; poursuit Mathilde de l’Union Syndicale Étudiante.

Dénonçant les mesures reprises dans l’Accord d’été, ces jeunes pointent l’avantage donné au temps partiel en supprimant les cotisations sociales -avec la mise en place des « flexi-jobs ». Ceux-là mêmes qui prendront la place des jobs exécutés par des jeunes, dans divers secteurs tels que horeca, petits commerces ou supermarchés. De plus, le revenu minimum ne sera plus d’application pour les travailleu·r·se·s de moins de 21 ans. Cela implique une baisse du salaire brut pour un travail égal ainsi qu’une diminution sur les calculs des droits sociaux -comme le chômage et la pension. Enfin, ils dénoncent l’allongement de la carrière à 45 ans. « Le gouvernement veut nous faire travailler avec des horaires impossibles et des salaires réduits. Il handicape notre droit à un chômage ou à une pension qui nous permet de vivre dignement » explique Lola des JOC.

Les jeunes militants concluent en expliquant que ces mesures vont dans la continuité du phénomène du « travailleu·r·se· de moins en moins rémunéré·e » dont les jeunes sont les premières victimes.

L’action a été menée à l’appel des jeunesses syndicales, JOC, Jeunes FGTB BXL et Union Syndicale Étudiante ainsi que les Jeunes Anti-Capitalistes, écolo j, Jong Groen et le Réseau Ades. La manifestation du 19 décembre, contre les attaques sur les pensions, sonne déjà comme la prochaine étape à laquelle iels participeront. Conscient·e·s que ce ne sera pas suffisant, iels appellent à établir un plan d’action pour lutter contre les mesures antisociales et la politique d’austérité.



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