17 janvier 2018

Décolonisez Ixelles : re-inauguration de la place Lumumba

18h Future Place Lumumba, Rue de l’athénée 1, 1050 Bruxelles

17 janvier 2018

Conférence & Spectacle : rahison dans les luttes panafricaines / Kuzikiliza

18h30 De Kriekelaar GC. rue Gallaitstraat 86, 1030 Bruxelles

18 janvier 2018

Marxisme contre Stalinisme

19h30 Pianofabriek. 35 Rue du Fort, 1060 Bruxelles

18 janvier 2018

Projection du film : Irrintzina, le cri de la génération climat

20h Cinéma Aventure. Galerie du Centre, 57 rue des Fripiers - 1000 (...)

20 janvier 2018

Conference de Michel Collon : Le Monde selon Trump

18:30. Mundo-b. Rue d’Edimbourg 26, 1050 Bruxelles

21 janvier 2018

Les courts métrages qui dérangent

17h Cinéma Aventure.Galerie du Centre 57 (rue des Fripiers), 1000 (...)

22 janvier 2018

Présentation de l’ouvrage : Dans la nuit la plus noire se cache l’humanité. Récits des justes du Rwanda

19h ULB Bâtiment Solvay. Salle SR42.5.503. Av Franklin Roosevelt (...)

23 janvier 2018

Cabinets d’audit : comment lutter contre les « fisco-trafiquants ?

19h30 L’Horloge du SudRue du Trône 141, 1050 Bruxelles

23 janvier 2018

Nucléaire : direction sortie ? au Poche

22h Théâtre de Poche. Chemin du Gymnase 1A, 1000 Bruxelles


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Occupation de la FEB contre les « flexi-jobs »

Occupation de la FEB contre les « flexi-jobs »

Ce vendredi, 1 décembre 2017, une cinquantaine de jeunes ont envahi le siège de la Fédération des entreprises de Belgique. Inscrit sur un grand calicot noir, placé sur la façade, on pouvait lire : « Gouvernement des patrons » et, collé à côté de la porte, l’adresse : « 16, rue de la Loi ». Par leur action, ces jeunes dénoncent les mesures antisociales du gouvernement fédéral : promotion des « flexi-jobs », baisse des allocations et augmentation de l’âge de départ à la pension.

« Le gouvernement fédéral suit mot pour mot les recommandations de la FEB, à croire qu’ils auraient déménagés, ici, au siège du lobby du patronat » commente Catherine des Jeunes FGTB de Bruxelles. « Ils n’ont à la bouche que le mot ‘flexibilité’ et ‘compétitivité’. Nous, jeunesse syndicale, traduisons cela en « conditions de travail intenables et encore plus de bénef’ pour les patrons » ! » ; poursuit Mathilde de l’Union Syndicale Étudiante.

Dénonçant les mesures reprises dans l’Accord d’été, ces jeunes pointent l’avantage donné au temps partiel en supprimant les cotisations sociales -avec la mise en place des « flexi-jobs ». Ceux-là mêmes qui prendront la place des jobs exécutés par des jeunes, dans divers secteurs tels que horeca, petits commerces ou supermarchés. De plus, le revenu minimum ne sera plus d’application pour les travailleu·r·se·s de moins de 21 ans. Cela implique une baisse du salaire brut pour un travail égal ainsi qu’une diminution sur les calculs des droits sociaux -comme le chômage et la pension. Enfin, ils dénoncent l’allongement de la carrière à 45 ans. « Le gouvernement veut nous faire travailler avec des horaires impossibles et des salaires réduits. Il handicape notre droit à un chômage ou à une pension qui nous permet de vivre dignement » explique Lola des JOC.

Les jeunes militants concluent en expliquant que ces mesures vont dans la continuité du phénomène du « travailleu·r·se· de moins en moins rémunéré·e » dont les jeunes sont les premières victimes.

L’action a été menée à l’appel des jeunesses syndicales, JOC, Jeunes FGTB BXL et Union Syndicale Étudiante ainsi que les Jeunes Anti-Capitalistes, écolo j, Jong Groen et le Réseau Ades. La manifestation du 19 décembre, contre les attaques sur les pensions, sonne déjà comme la prochaine étape à laquelle iels participeront. Conscient·e·s que ce ne sera pas suffisant, iels appellent à établir un plan d’action pour lutter contre les mesures antisociales et la politique d’austérité.



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