26 juin 2019

N’expulse Pas Mon Pote !

15h-18h30 Gare centrale Carrefour de l’Europe 1000 Bruxelles

26 juin 2019

Conférence gesticulée - Chroniques d’une ex-banquière

19h30-22h BOOM - Café associatif rue Plétinckx, 7, 1000 (...)

27 juin 2019

Ciné-débat – J’veux du soleil !

19h Nano-brasserie de l’Ermitage 26 rue Lambert Crickx 1070 (...)

28 juin 2019

Début de soirée Poésie au Point de chut’

19h45-20h45 La Décidée - Bibliothèque du Réseau ADES 71 De (...)

30 juin 2019

59e célébration de l’indépendance du Congo

10h30-18h30 Square du Bastion, 1050 Bruxelles

30 juin 2019

Projection : Qahwa Boondael + table d’hote, photos, concerts

17h Café Solidaire 585 Chaussée de Boondael 1050 Bruxelles

2 juillet 2019

Fiesta Palestina

14h-21h Parc Josaphat Avenue des Azalées 1030 Bruxelles

2 juillet 2019

« 1, 2, 3 : action ! »

18h30 - 21h Agir pour la Paix 35 rue Van Elewyck 1050 (...)

6 juillet 2019

Les dessous de Bruxelles à vélo

10h Présence et Action Culturelles rue Lambert Crickx 1070 (...)

6 juillet 2019

Réglons nos contes

14h L’Agitée 114 rue Gaucheret 1030 Bruxelles


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Asile politique pour Julian Assange !

"Nous devons reconnaître qu’on ne peut plus donner la possibilité à Assange et ses collègues d’utiliser les valeurs de la liberté d’expression contre nous. Leur donner de l’espace pour nous écraser avec des secrets volés est une perversion de notre grande Constitution".

Mike Pompeo, secrétaire d’État des États-Unis et ancien directeur de la CIA.

L’Équateur a mis fin au statut de demandeur d’asile dont bénéficiait le lanceur d’alerte, fondateur du site Wikileaks. Hier matin, l’ambassadeur londonien a fait entrer les policiers de la Metropolitan Police dans ses locaux.

Lenin Moreno, président de l’Équateur depuis 2017, et qui se montre complaisant aux intérêts américains, est revenu sur la protection accordée par Rafael Correa à Julian Assange en 2012. Sa nationalité équatorienne, accordée il y a un peu plus d’un an, lui a également été retirée.

Dans la foulée, les autorités américaines ont rendu publiques les charges qui pèsent contre le fondateur de WikiLeaks. Il est accusé d’avoir conspiré avec Chelsea Manning, une militaire américaine qui a rendu public en 2010 des millions de documents secrets issus de l’armée américaine, connus sous le nom de "The War Logs". En 2013, elle a été condamnée pour espionnage aux États-Unis à 35 ans de prison.

En 2012, alors que le Royaume-Uni souhaite extrader Julian Assange vers la Suède, où il est réclamé dans le cadre d’une enquête pour viol et agression sexuelle, le rédacteur en chef de Wikileaks se réfugie dans l’ambassade d’Équateur à Londres, après y avoir obtenu l’asile politique. Les poursuites suédoises, reconnues non fondées, ont été abandonnées par la Suède en 2017.

Lorsqu’on laisse un petit État comme l’Équateur supporter à lui seul la pression de la première puissance mondiale, au fil des années, l’usure se fait telle que la trahison intervient. Face à cette pression les pays européens n’ont rien fait et le Royaume-Uni a agi une nouvelle fois comme l’employé subalterne des États-Unis.

Après son arrestation hier matin, Julian Assange a été reconnu coupable, par le tribunal de Westminster, d’avoir violé les conditions (datant de 2012) de sa liberté provisoire. Déclaré coupable, il risque une extradition vers les États-Unis, où il sera très certainement condamné à la prison à vie, en cellule d’isolement.

Cette arrestation est grave et inacceptable. Ce jeudi 11 avril 2019 est un jour noir pour la liberté de la presse.

Thomas Michel
Membre du collectif Zin TV



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