25 septembre 2018

Conférence : L’accès à la propriété est-il une mission de service public ?

12h rue Lambert Crickx, 5, 1070 Bruxelles

25 septembre 2018

Débat : détention de familles avec enfants en centres fermés

18h Muntpunt, salle Mallemunt (3ème étage), 6 Place de la Monnaie, (...)

25 septembre 2018

Les rapports de genre véhiculés par les films de guerre

18h30 La Fonderie. 27 Rue Ransfort, 1080 Bruxelles

25 septembre 2018

Rencontre avec les auteurs de la BD : Là où se termine la terre

19h Maison de l’Amérique Latine. Rue du Collège, 27 – 1050 (...)

25 septembre 2018

Rassemblement Bruxellois pour le Droit à l’Habitat

19h30>00h Quai du Hainaut 29 - 1080 Bruxelles

25 septembre 2018

Conférence de Raf Kusters : chemin de fer de Benguela

19h30 Kuumba, 78 chaussée de Wavre à 1050 Bruxelles

26 septembre 2018

Rassemblement – Free Mustapha Awad !

15h Ambassade d’Israël. Avenue de l’Observatoire 40, 1180 (...)

27 septembre 2018

Littérature de l’exil : Aubert Mukendi

17h30 INZIA. 37 rue de la paix, 1050 Bruxelles

27 septembre 2018

Soirée Slam.e.s de fond : Mots en lutte

19h Cinéma Nova. Rue d’Arenberg 3, 1000 Bruxelles

27 septembre 2018

Lancement de la chorale militante d’ADES

19h Rue de Liedekerke 71, 1210 Bruxelles


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Aujourd’hui, les taxis, demain, les autres.

Ils abusent avec leurs grèves …
Aujourd’hui, les taxis bloquent Bruxelles...

Non, les grèves ne sont jamais une partie de plaisir.

Oui, beaucoup d’entre nous sommes bloqués par ce mouvement ou en retard au travail et donc passablement énervés d’avoir perdu du temps sur les grands axes de la capitale.
Oui, c’est vrai …
Et pourtant...
Cette grève ne concerne pas uniquement les taxis bruxellois. Elle nous concerne tous.

Le secteur des taxis est devenu le laboratoire de l’ubérisation de notre société. Cette ubérisation conçoit tous les travailleurs comme indépendants et dispense l’employeur de toute obligation. Le travailleur supporte toutes les charges, il peut être éjecté d’un simple clic, il n’a aucun revenu garanti... tandis que le patron se contente de gérer une appli et de toucher des commissions sur chaque euro gagné par le travailleur. C’est également au travailleur de louer, d’acheter et d’entretenir son outil de travail.

Plus de salaire garanti, plus de contrat, plus d’horaire, plus de limitation du temps de travail, plus de congés payés, plus de congés maladie, plus de droit au chômage lorsqu’il n’y a pas de travail... et enfin, aucune garantie de travail.
Et c’est ce modèle que Pascal Smet (ministre SPa des Transports) essaye d’imposer à travers son plan taxi.

Et s’il passe pour les taxis, il ne tardera pas à faire son apparition pour tous les métiers. Demain ce sont les employé.e.s administratifs, les profs, les conducteurs et conductrices de bus, ... qui se verront imposer ce type de travail. Aucune profession, aucun métier n’est à l’abri. Aujourd’hui, les taxis, demain, les autres.

C’est maintenant que se jouent nos conditions de travail futures et plus encore celles de nos enfants. C’est maintenant que nous devons empêcher ce retour vers le travail à la tâche comme il se pratiquait au 19ème siècle.
Car derrière ce qu’on nous présente comme une innovation technologique, se cache surtout une régression sociale d’une ampleur inégalée.

C’est pour toutes ces raisons que nous soutenons le mouvement des taxis.



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