20 février 2019

Goûter de la solidarité au profit de Douche Flux

15h>18h Rue de Fierlant 2 - 1190 Bruxelles

20 février 2019

NLMK : soirée de soutien

19h Maison commune "L’Aurore", 162 rue du Midi, 1000 Bruxelles

21 février 2019

CINE-DEBAT : "Bread and Roses" avec la Ligue des travailleuses domestiques

18h30 // CSC Bruxelles - 19, rue Pletinckx - 1000 Bruxelles

21 février 2019

PROJECTION : An Insignificant Man (Inde)

20h Cinéma Aventure. Galeries du Centre. 57, rue des Fripiers - (...)

22 février 2019

PROJECTION - Lobi Kuna

19h - Le Space CC - Sleutelstraat 26 Rue de la clé - 1000 (...)

22 février 2019

Hommage à Sandino

19h Ambassade du Nicaragua. Av. de Wolvendael 55 - 1180 (...)

23 février 2019

LECON DE CINEMA : Johan van der Keuken

10h30 Cinéma Aventure. Rue des Fripiers 15 - 1000 Bruxelles

23 février 2019

PLENIERE - Les fronts décoloniaux : aperçu international

14h-18h / Maison du livre : rue de Rome 24-28 - 1060 (...)

23 février 2019

Manifestation : Pas de guerre pour le pétrole ! Pas touche au Venezuela !

14h Ambassade des USA. Bd. du Régent - 1000 Bruxelles

25 février 2019

PROJECTION - Reel Injun

19h // à la Vieille Chéchette, Rue du Monténégro 2, 1060 (...)


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LANGUE ET TRADUCTIONS DE L’ARTICLE

Dexia, démocratie confisquée

Un film de Valentin Fayet, produit par ZINTV, en étroite collaboration avec le CADTM, Attac Bruxelles 2, Attac Liège, et avec le soutien de nombreux contributeurs (les CoPeC).

Vous pouvez Acheter le DVD

Page Facebook : https://www.facebook.com/DexiaLeFilm

Synopsis

Nous savons que le monde de la politique et de la finance font bon ménage. Qui se ressemble s’assemble, comme dit le dicton. Mais qu’en est-il de la souveraineté populaire ? Peut-on considérer vivre en démocratie en voyant nos représentants céder à toutes les requêtes du secteur financier ? L’histoire de la banque Dexia, sa faillite, ses sauvetages répétés, son recours en justice annulé, nous donne une certaine idée de la réponse.

Ce film, qui aurait pu s’intituler Dexia quand tu nous tiens... ou Dexia ne meurt jamais, met en image cette incroyable histoire et ouvre le débat sur l’état de notre démocratie, sa définition, son respect (ou non respect), sa nécessité voire sa pertinence aujourd’hui.


L’affaire DEXIA

Cas emblématique des maux dont souffre notre démocratie. Rappel en quelques mots. Le Crédit communal, fondé par Frère-Orban en 1860 pour contrer l’emprise des banques sur les pouvoirs publics (comme je vous le dis), a changé de nom et de statut en 1996 ; ce sera désormais DEXIA, institution financière internationale intégrant le crédit local français et déployant l’avidité myope propre à la recherche de profit. Tout va bien pendant un peu plus de dix ans. Mais en 2008, dans la tourmente de la crise financière, la valeur de ses actifs dégringole et voilà les gouvernements belge, français et luxembourgeois qui volent à son secours sous prétexte de sauver les petits épargnants et les communes. Non seulement ils recapitalisent (en creusant davantage la dette publique) mais ils s’engagent pour des montants faramineux de garanties. En Belgique, cela se fait par arrêté royal sans consultation du parlement, donc en contravention avec la constitution.

Voilà la faille juridique qui permet au CADTM et à ATTAC (AB2 et Liège) de déposer via deux avocats une requête en annulation devant le Conseil d’État ; deux députées écolo, Zoé Genot et Meyrem Almaci , se joignent à la démarche en leur nom propre, aucun groupe politique n’ayant réagi à l’appel. La procédure judiciaire a comme conséquence que le gouvernement fait voter, au printemps 2013, une loi avalisant rétroactivement l’octroi de ces garanties. Le moins que l’on pouvait espérer, c’était un débat dans l’enceinte parlementaire. Il n’aura pas lieu. La commission d’enquête réclamée ne sera pas créée. Belfius, le nouveau nom de Dexia Belgique évocateur d’un yaourt avec actifs toxiques, bien que détenue à 100% par l’État (donc techniquement ‘nationalisée’), fonctionne sur le mode des institutions privées, dans la même opacité, le même mélange des genres, qui risque bien de s’avérer à nouveau explosif. Mais, nous répète-t-on, au mépris de l’évidence, les pouvoirs publics n’ont pas vocation de gérer une banque.

Le documentaire Dexia, démocratie confisquée, remarquablement monté par Valentin Fayet, de ZinTV, combine images d’archives (notamment Elio et Laurette jurant leurs grands dieux que la loi de la finance, c’était fi-ni, ou les engagements de Jean-Luc Dehaene) et interviews (Éric Toussaint, Renaud Vivien, Henri Houben, Franco Carminati, Zoé Genot, Meyrem Almaci, Pierre Robert, Olivier Stein,…) pour démontrer la stupidité des décisions financières et l’absence de débat démocratique sur des choix qui engagent le pays pendant des décennies.

Qu’est-ce qui explique la frilosité de la majorité des parlementaires ? la discipline de parti ? le sentiment de n’y rien comprendre ? Pourquoi le parlement ne sert-il plus guère qu’à avaliser des décisions gouvernementales ? Va-t-il en être de même pour la ratification des traités transatlantiques ?


Valentin Fayet est monteur professionnel. Diplômé en 2004 d’un DEUG en art du spectacle à Paris 8, il décide de se spécialiser en montage à l’Institut des Arts de Diffusion à Louvain la Neuve. Diplômé en 2009, il travaille depuis sur des projets variés (cinéma expérimental, documentaires ou courts métrages de fiction). Parallèlement à sa pratique professionnelle, il développe une méthode d’enseignement du montage appliquée à des non professionnels tant dans la maitrise technique de l’outil logiciel que dans une approche théorique destinée à sensibiliser les étudiant à l’art du récit, du rythme, sans oublier un questionnement éthique de la manipulation des images filmées. Il anime les ateliers dans le cadre de ZIN TV, du Projet Régie Mobile pour la culture et dans des maisons de quartier.


titre documents joints

Dossier de presse

17 décembre 2014
info document : PDF
1.6 Mo


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