Dans le cadre de la réflexion entamée dans le chantier « Reconnaitre le passé coloniale » du dernier numéro d’Agir par la culture, PAC Bruxelles projette Tout contact laisse une trace le 31 janvier 2026 au Pianofabriek.
De la décolonisation de l’espace public, on dit que c’est une mode, que ce n’est pas une priorité, que c’est une “violence inversée”, ou que c’est ressasser le passé. Le sens unique de l’Histoire revêt encore le costume du déni et chaque geste microscopique consenti par les instances d’État est considéré comme une faveur.
De quelle hypocrisie, de quelle mémoire, de quelles morts parlent les statues, chantent les rues ? Tout contact laisse une trace puise dans des récits fragmentés, des parcours de personnes non-blanches, afro-descendantes et africaines et retrace la colonialité topographique et symbolique de la Capitale de l’Europe.
Un échange suivra la projection sur la colonialité de l’espace public et la manière dont l’art peut nourrir les luttes avec :
- Milady Renoir, poétesse qui a coordonné les ateliers d’écriture ayant nourri le film,
- Taslim Mamadou Diallo, slameur et journaliste, membre de la Voix des Sans papier et protagoniste du film,
- Anne Wetsi Mpoma, directrice de la Wetsi gallery et autrice de l’article « Décoloniser sans déranger : L’art comme lieu de réparation »,
- Leticia Assemien, militante pour les citoyen·nes sans papiers.
Infos pratiques :
Le 31 janvier 2026 de 16 h 30 à 19 h 30
Au Pianofabriek, rue du Fort 35 à 1060 SAINT-GILLES
Activité gratuite, incluant la projection, le bord de scène et la présentation du dernier numéro d’Agir par la culture.
Inscription obligatoire (Places limités : 40 personnes). Les inscriptions sont clôturées, une liste d’attente est ouverte, via l’adresse : animation@pac‑g.be.
