Dans la rue, élèves et enseignant·es refusent une école qui classe, exclut et épuise. Sous couvert d’austérité, les réformes défendues par la ministre Valérie Glatigny et le gouvernement Arizona imposent la fin de la gratuité scolaire, une précarisation accrue des travailleur·euses de l’enseignement, un renforcement des inégalités.
De nombreux.ses jeunes étaient présent.es en masse lors de la grève générale du 14 octobre 2025, lors du rassemblement du 10 novembre 2025 devant la Fédération Wallonie-Bruxelles et lors du piquet de grève organisé devant l’école des Arts et Métiers, le 25 novembre 2025.
Iels s’organisent notamment au sein du collectif de la jeunesse indépendante (CJI), aux côtés des syndicats et de mouvements comme “École en lutte”, avec leurs professeur.es, pour dénoncer les mesures d’austérité et rêver d’une école refinancée à hauteur des besoins, avec moins d’élèves par classe, le maintien de la gratuité des repas et des fournitures scolaires, en particulier pour les personnes les plus précaires, le respect des conditions de travail des enseignant.es, des bâtiments en bon état, …
