Ce que la Belgique doit au Kongo

18.01 2019 /
19h - 21h La Maison du Livre asbl rue de Rome 28, 1060 Bruxelles
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Dans le cadre du #GMD2019 (Géno­cide Mémo­rial Day), Bruxelles Pan­thères orga­nise une confé­rence sur ” Ce que la Bel­gique doit au Kon­go “.

Au cours des der­niers mois sont mul­ti­pliées les demandes de rapa­trie­ment des restes humain ain­si que la res­ti­tu­tion défi­ni­tive des objets pillés pen­dant la période colo­niale.

Avec :

San­dew Hira est le coor­di­na­teur du réseau déco­lo­nial inter­na­tio­nal (DIN) et le direc­teur de l’In­ter­na­tio­nal Ins­ti­tute for Scien­ti­fic Research (IISR)

Véro­nique Clette-Gaku­ba, cher­cheuse à l’ULB

Toma Mute­ba Lun­tum­bue, his­to­rien de l’art

Mar­tin Van­der Elst, cher­cheur au Labo­ra­toire d’An­thro­po­lo­gie Pros­pec­tive (UCL)

A pro­pos du Géno­cide Mémo­rial Day :

Cet évé­ne­ment a débu­té en Jan­vier 2010 avec la conver­gence de deux idées.

La pre­mière néces­si­té était de contrer l’idée que cer­tains géno­cides sont plus exclu­sifs que d’autres et donc dignes d’une plus grande atten­tion.
La deuxième néces­si­té est que ce ne serait pas seule­ment un sou­ve­nir théo­rique, mais com­men­cer à iden­ti­fier les pra­tiques géno­ci­daires actuelles en vue de les arrê­ter.

La phi­lo­so­phie de ce pro­jet rejette l’idée qu’il y a une hié­rar­chie des vic­times en fonc­tion de leur ori­gine. Nous vou­lons tenir les gens res­pon­sables dans le cadre de GMD en met­tant en évi­dence les per­sonnes et les struc­tures de pou­voir qui ont com­mis des géno­cides ou des actes de géno­cide et nous vou­lons hono­rer la mémoire les vic­times de ces géno­cides et actes de géno­cide qui ont per­du leur vie.

L’initiative est bri­tan­nique, mais elle se déroule au même moment à Amster­dam, Londres, Paris et cette année à Bruxelles.
Cette jour­née est appe­lée à se péren­ni­ser pour que reste vive la mémoire des crimes et géno­cides colo­niaux, de la traite négrière et de l’esclavage et pour que ces crimes occul­tés et per­pé­trés par les « nations civi­li­sées » soient plei­ne­ment recon­nus et assu­més par l’ensemble des gou­ver­nants et des peuples euro­péens.

source : face­book