Danse : LES SENTINELLES

03.12 2010 /
20h au Cinéma NOVA
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VE 03.12 – 20:00

LES SENTINELLES de Nace­ra Bela­za (FR/ALG)

Sui­vi à 21:30

ON THE IMPORTANCE OF BEING AN ARAB de Ahmed El Attar (EG)

Per­for­mance / En arabe, sur­ti­tré en anglais

Halles de Schaer­beek

22 rue Royale Sainte-Marie // B‑1030 Bruxelles

T +32 (0)2 218 21 07 // info@halles.be & halles.be

LES SENTINELLES de Nace­ra Bela­za (FR/ALG)

sentinelles.bin On les dis­tingue à peine, leurs sil­houettes sont noyées dans le noir. Elles se déplacent len­te­ment jusqu’à ce que le mou­ve­ment s’impose de lui-même. Rien d’un spec­tacle, mais plu­tôt une forme de céré­mo­nie, un lent rituel confi­nant à la transe, une manière de sculp­ter le vide. Rien n’advient qu’une lente, très lente tra­ver­sée du pla­teau sur la voix de Nina Simone et sous quelques éclats, flashs de lumière. Alors les corps se font sculp­ture. Une pièce sur l’attente, le guet, une tra­ver­sée du désert où le spec­ta­teur-guet­teur est à l’affût du moindre bruit, du moindre geste.

Les sil­houettes loin­taines de Gia­co­met­ti, sculp­tées dans un espace qui révèle le vide, ou alors le por­trait d’Annette… Les Sen­ti­nelles seraient plus de l’ordre de l’œuvre plas­tique, sculp­ture spa­tiale ou même tableau d’une indé­fi­nie pro­fon­deur.

ON THE IMPORTANCE OF BEING AN ARAB de Ahmed El Attar (EG)

Per­for­mance / En arabe, sur­ti­tré en anglais
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La per­for­mance de l’égyptien Ahmed El Attar s’ancre dans les évé­ne­ments de sa propre vie. Ses archives per­son­nelles, des lettres d’amour, des car­nets sco­laires, diplômes uni­ver­si­taires, pro­grammes de spec­tacles vus ou joués, lettres du père, jour­nal intime… autant de sources à l’origine de la pièce. Ces don­nées de la vie sont pro­je­tées sur un écran vidéo. Assis sur une chaise, dos à l’écran, Ahmed El Attar nous évoque sa vie et s’imite lui-même.

Après Rabih Mroué, et Kha­lil Joreige/Joana Had­ji­tho­mas, une nou­velle confé­rence-per­for­mance, cette fois par l’Egyptien Ahmed El Attar. La confé­rence-per­for­mance, ou une forme scé­nique non théâ­trale qui, entre scène et images, se prête à la déli­cieuse confu­sion entre réel/document et fic­tion, nou­velle manière de brouiller les fron­tières entre les genres et d’explorer l’histoire, les his­toires !