[Lecture musicale] Le Nom sur le bout de la langue

29.06 2017 /
19h rue Berthelot 116 à 1190 Bruxelles

[Lecture musicale] Le Nom sur le bout de la langue

Le jeudi 29 juin 2017

19h A la librairie Par chemins

rue Berthelot 116 à 1190 Forest

(arrêt Berthelot, tram 97)

Lec­ture : Laure Ceci­lio

Saxo­phone, guim­barde et voix : Yan­nick Benoît.

Regard exté­rieur : Marie Rose Meys­man

Une jeune femme pro­met à un homme de rete­nir son nom. Un jour ce nom lui fait sou­dain défaut. Ce défaut lui brûle les lèvres. Le déses­poir la gagne.

Le Nom sur le bout de la langue est le troi­sième conte de Pas­cal Qui­gnard qui se construit autour d’un sujet que l’auteur explique en ces termes : « Je racon­tai le rudi­ment d’un conte dans lequel la défaillance du lan­gage était la source de l’action ».

Yan­nick Benoît et Laure Ceci­lio se pro­posent de don­ner une lec­ture musi­cale de ce conte. La voix de la lec­trice en dia­logue avec le son du saxo­phone : deux formes de lan­gage qui émergent, se répondent, défaillent, et émergent à nou­veau.

Yanick Benoît est ori­gi­naire de Caen, en Nor­man­die. Saxo­pho­niste de jazz, il éga­le­ment éten­du son champ d’investigation sur les musiques du monde. Il pra­tique ain­si le chant mon­gol khoo­mii et kar­gi­raa et joue du Did­ge­ri­doo. Il a notam­ment enre­gis­tré un album en duo avec joueuse de Did­ge­ri­doo argen­tine Agus­ti­na Mos­ca. Il se pro­duit régu­liè­re­ment à Paris en trio et en quin­tet avec Antoine Mar­ti­neau, Moi­ra Mon­tier Dau­riac, Simon Mar­ti­neau, Hugo Cor­bin, Youen Cadiou, Srd­jan Iva­no­vic et col­la­bore à des pro­jets mêlant théâtre et musique avec la Com­pa­gnie Arti­chaut

Laure Ceci­lio est fran­co-espa­gnole et vit en Bel­gique depuis dix ans. Elle est comé­dienne, explore le clown, l’écriture et la chan­son. Elle a créé notam­ment le duo Emo­zione qui a pour voca­tion d’apporter la musique et la chan­son dans les homes. Elle tra­vaille actuel­le­ment sur une créa­tion ori­gi­nale de la com­pa­gnie Tic en Toc et de sa propre com­pa­gnie, Tin­ta­la­da : Ayo Aya, un conte qui mêle jeu mas­qué, théâtres d’ombres et d’objets.