MEETING : Syriza en Grèce, plan d’action syndical en Belgique

25.02 2015 /
19h Pianofabriek. Rue du Fort 35 - 1060 Bruxelles
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MEETING : Syri­za en Grèce, plan d’action syn­di­cal en Bel­gique : deux occa­sions de cas­ser l’austérité en Europe

Ora­teurs :

- PATRICK RÉSIER : Délé­gué prin­ci­pal CNE-ULB.

- BART VANDERSTEENE : Repré­sen­tant du PSL à Athènes au sein de la délé­ga­tion inter­na­tio­nale de sou­tien à la cam­pagne de Syri­za.

- MAXIME RAMIREZ : Pré­sident d’EGA ULB.

Syri­za arrive au pou­voir en Grèce

En votant Syri­za, le peuple grec, confron­té a une pau­vre­té de masse, a reje­té mas­si­ve­ment l’austérité bar­bare impo­sée par la Troï­ka (FMI, BCE, UE) et les patrons grecs. La vic­toire de Syri­za peut entraî­ner un effet boule de neige à tra­vers l’Europe. L’annonce immé­diate de mesures anti-aus­te­ri­taires crée un grand enthou­siasme : réta­blis­se­ment du salaire mini­mum, arrêt de pri­va­ti­sa­tions, accès aux soins et à l’électricité, réin­te­gra­tion du per­son­nel licen­cié dans l’enseignement,…

Sous la pres­sion de l’établishment capi­ta­liste, la direc­tion de Syri­za a aban­don­né des reven­di­ca­tions comme la répu­dia­tion de la dette pour une rené­go­cia­tion de celle-ci. Mais l’introduction de chaque mesure favo­rable aux tra­vailleurs et aux jeunes pous­se­ra la confron­ta­tion avec les capi­ta­listes vers l’avant. L’entrée en lutte des tra­vailleurs pour récu­pé­rer leurs droits per­dus ces der­nières années pour­rait pous­ser Syri­za a évo­luer plus loin à gauche.

Un deuxième plan d’action en Bel­gique ?

La meilleure manière de sou­te­nir ce nou­veau souffle anti-aus­té­ri­té n’est-elle pas de par­ve­nir, dans notre propre pays, à faire tom­ber ce gou­ver­ne­ment des riches et toute la poli­tique d’austérité ? Le pre­mier plan d’action syn­di­cal a fait un car­ton. La mani­fes­ta­tion du 6 novembre a réuni 150.000 per­sonnes, du jamais vu depuis 30 ans ! Ce plan cres­cen­do des grèves régio­nales vers la grève géné­rale du 15 décembre a fait vaciller le gou­ver­ne­ment.

Nous devons pous­ser pour un deuxième plan d’action plus mas­sif et plus dur, vers une grève géné­rale de 48h avec une orga­ni­sa­tion depuis la base de tous ceux et celles qui s’opposent à l’austérité, via l’organisation d’assemblées dans les écoles, unifs et entre­prises.