Jo Cornu : Le ridicule ne tue pas

Le président de la SNCB répond à l’inquiétude des citoyens sur le démantèlement de nos services publics.

La direc­tion sanc­tion­ne­ra les che­mi­nots qui sont en arrêt de tra­vail !
Pour rap­pel, cet avis fait déjà l’ob­jet d’un recours au Conseil d’Etat étant don­né que la publi­ca­tion de cet avis en 2015 n’a­vait pas fait l’ob­jet d’une concer­ta­tion préa­lable avec les orga­ni­sa­tions syn­di­cales recon­nues !

Mais en plus, cet avis, qui avait été sus­pen­du au len­de­main des grèves des 6 et 7 jan­vier der­niers par la direc­tion a été publié avec un effet rétro­ac­tif…

Mais de qui se moquent-ils ?

Mes­sieurs les diri­geants, si votre intran­si­geance fait par­tie d’une stra­té­gie qui vise à nous faire peur et plier, sachez que vous avez tota­le­ment raté votre objec­tif !

Nous mena­cer de sanc­tions n’a fait que ren­for­cer notre moti­va­tion à récu­pé­rer ce que vous nous avez volé !

Votre intran­si­geance, votre irres­pect envers nous a ravi­vé le feu de la colère contre vous !

Vous pen­siez étouf­fer le feu de la colère ?

Grave erreur : Vous n’a­vez fait que l’at­ti­ser !

parole de che­mi­nots

EN LIEN :