Les centres fermés, des prisons dissimulées

FR - 52 min - débat

une émission avec

CIRE

CRER

CNCD

Réalisé par Zin TV

Entre inhumanité et illégalité, la réalité des centres fermés pour demandeurs d’asile reste très opaque en Belgique. Débat organisé lors du festival Esperanzah 2017.

“Une jour­née type dans un centre fer­mé, c’est comme une jour­née type dans une pri­son”, témoigne Tigui Dial­lo, sor­tie du centre fer­mé de Bruges en 2013

Entre inhu­ma­ni­té et illé­ga­li­té, la réa­li­té des centres fer­més pour deman­deurs d’asile reste très opaque en Bel­gique. Quelle est la réa­li­té au sein des centres fer­més ? Com­ment les per­sonnes migrantes vivent-elles cette situa­tion ? Quelle poli­tique cela sous-tend ? Quelles actions pour les citoyens ? Ques­tions aux­quelles Tigui Dial­lo, Gio­van­na Cos­tan­za (CIRE), Sarah Van Belle (CRER) et Marie Lecocq (CNCD) apportent leur expé­rience. Une ren­contre forte et émou­vante, qui nous ren­voie de plein fouet à notre huma­ni­té et au para­doxe de notre poli­tique d’accueil visant davan­tage à cri­mi­na­li­ser et déshu­ma­ni­ser les sans-papiers.

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« Dans le centre fer­mé, on n’appelle pas les gens avec leurs noms… Cha­cun a un numé­ro de matri­cule. »

00 :00 > La vie dans un centre fer­mé

17 :48 > His­to­rique et poli­tique mises en place autour des centre fer­més

34 :48 > Quel pou­voir d’action citoyen ?

Un débat orga­ni­sé au fes­ti­val Espe­ran­zah 2017

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