« Responsabilité des artistes et des institutions culturelles dans la lutte contre le colonialisme »

FR et EN st FR - 91 min

Les 8, 9 et 10 mai 2026, La Val­lée a accueilli la qua­trième édi­tion du Fes­ti­val Résis­tance, un fes­ti­val mul­ti­dis­ci­pli­naire célé­brant la résis­tance pales­ti­nienne ain­si que toutes les formes de résis­tance anti­co­lo­niale et anti-impérialiste.

À cette occa­sion, nous avons eu le plai­sir de fil­mer quatre tables rondes qui abordent les luttes de libé­ra­tion, les soli­da­ri­tés inter­na­tio­nales, les récits de résis­tance, la culture comme espace poli­tique et les enjeux contem­po­rains liés à la lutte palestinienne.

Nous sommes heureux·ses de par­ta­ger aujourd’hui ces dis­cus­sions avec celles et ceux qui n’ont pas pu être présent·es et de pro­lon­ger ain­si les réflexions au-delà du festival.

Table ronde « Responsabilité des artistes et des institutions culturelles dans la lutte contre le colonialisme »

Cette dis­cus­sion a mis en lumière le rôle cen­tral de la culture et des arts dans les résis­tances anti­co­lo­niales et anti-impérialistes.

La vio­lence colo­niale s’exerce aus­si par le contrôle des récits et par la pro­duc­tion mas­sive de formes artis­tiques au ser­vice de l’idéologie colo­niale, sou­te­nues par d’importants moyens éco­no­miques, média­tiques et logistiques.

Face à ces pro­duc­tions fon­dées sur des logiques pré­da­trices, les acteurs et actrices des sec­teurs cultu­rel et artis­tique sont appe­lés à assu­mer leur res­pon­sa­bi­li­té politique

La dis­cus­sion a éga­le­ment por­té sur les condi­tions maté­rielles de créa­tion, les moyens de pro­duc­tion et les col­la­bo­ra­tions avec des per­sonnes pla­cées dans des situa­tions de pré­ca­ri­té du fait de leur sta­tut migratoire.

Avec Ade­line Rosen­stein, Muhan­nad Yakou­bi, Sarah Gra­vier de Espe­ran­zah !, Mila­dy Renoir et Apol­li­naire Leso­so de Exils et Créations

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