24 septembre 2018

Débat & Infos : Inculpé.es de trafic d’êtres humains - La solidarité et sa criminalisation en débat.

19h Espace Citoyen. rue de la Grande île 8, 1000 Bruxelles

25 septembre 2018

Conférence : L’accès à la propriété est-il une mission de service public ?

12h rue Lambert Crickx, 5, 1070 Bruxelles

25 septembre 2018

Débat : détention de familles avec enfants en centres fermés

18h Muntpunt, salle Mallemunt (3ème étage), 6 Place de la Monnaie, (...)

25 septembre 2018

Les rapports de genre véhiculés par les films de guerre

18h30 La Fonderie. 27 Rue Ransfort, 1080 Bruxelles

25 septembre 2018

Rencontre avec les auteurs de la BD : Là où se termine la terre

19h Maison de l’Amérique Latine. Rue du Collège, 27 – 1050 (...)

25 septembre 2018

Rassemblement Bruxellois pour le Droit à l’Habitat

19h30>00h Quai du Hainaut 29 - 1080 Bruxelles

25 septembre 2018

Conférence de Raf Kusters : chemin de fer de Benguela

19h30 Kuumba, 78 chaussée de Wavre à 1050 Bruxelles

26 septembre 2018

Rassemblement – Free Mustapha Awad !

15h Ambassade d’Israël. Avenue de l’Observatoire 40, 1180 (...)

27 septembre 2018

Littérature de l’exil : Aubert Mukendi

17h30 INZIA. 37 rue de la paix, 1050 Bruxelles

27 septembre 2018

Soirée Slam.e.s de fond : Mots en lutte

19h Cinéma Nova. Rue d’Arenberg 3, 1000 Bruxelles


Accueil > FR > Articles > Infos

Occupation de la FEB contre les « flexi-jobs »

Occupation de la FEB contre les « flexi-jobs »

Ce vendredi, 1 décembre 2017, une cinquantaine de jeunes ont envahi le siège de la Fédération des entreprises de Belgique. Inscrit sur un grand calicot noir, placé sur la façade, on pouvait lire : « Gouvernement des patrons » et, collé à côté de la porte, l’adresse : « 16, rue de la Loi ». Par leur action, ces jeunes dénoncent les mesures antisociales du gouvernement fédéral : promotion des « flexi-jobs », baisse des allocations et augmentation de l’âge de départ à la pension.

« Le gouvernement fédéral suit mot pour mot les recommandations de la FEB, à croire qu’ils auraient déménagés, ici, au siège du lobby du patronat » commente Catherine des Jeunes FGTB de Bruxelles. « Ils n’ont à la bouche que le mot ‘flexibilité’ et ‘compétitivité’. Nous, jeunesse syndicale, traduisons cela en « conditions de travail intenables et encore plus de bénef’ pour les patrons » ! » ; poursuit Mathilde de l’Union Syndicale Étudiante.

Dénonçant les mesures reprises dans l’Accord d’été, ces jeunes pointent l’avantage donné au temps partiel en supprimant les cotisations sociales -avec la mise en place des « flexi-jobs ». Ceux-là mêmes qui prendront la place des jobs exécutés par des jeunes, dans divers secteurs tels que horeca, petits commerces ou supermarchés. De plus, le revenu minimum ne sera plus d’application pour les travailleu·r·se·s de moins de 21 ans. Cela implique une baisse du salaire brut pour un travail égal ainsi qu’une diminution sur les calculs des droits sociaux -comme le chômage et la pension. Enfin, ils dénoncent l’allongement de la carrière à 45 ans. « Le gouvernement veut nous faire travailler avec des horaires impossibles et des salaires réduits. Il handicape notre droit à un chômage ou à une pension qui nous permet de vivre dignement » explique Lola des JOC.

Les jeunes militants concluent en expliquant que ces mesures vont dans la continuité du phénomène du « travailleu·r·se· de moins en moins rémunéré·e » dont les jeunes sont les premières victimes.

L’action a été menée à l’appel des jeunesses syndicales, JOC, Jeunes FGTB BXL et Union Syndicale Étudiante ainsi que les Jeunes Anti-Capitalistes, écolo j, Jong Groen et le Réseau Ades. La manifestation du 19 décembre, contre les attaques sur les pensions, sonne déjà comme la prochaine étape à laquelle iels participeront. Conscient·e·s que ce ne sera pas suffisant, iels appellent à établir un plan d’action pour lutter contre les mesures antisociales et la politique d’austérité.



Suivre la vie du site fr    ?    |    titre sites syndiques OPML   ?  


Site réalisé avec SPIP