22 février 2019

PROJECTION - Lobi Kuna

19h - Le Space CC - Sleutelstraat 26 Rue de la clé - 1000 (...)

22 février 2019

Hommage à Sandino

19h Ambassade du Nicaragua. Av. de Wolvendael 55 - 1180 (...)

23 février 2019

LECON DE CINEMA : Johan van der Keuken

10h30 Cinéma Aventure. Rue des Fripiers 15 - 1000 Bruxelles

23 février 2019

PLENIERE - Les fronts décoloniaux : aperçu international

14h-18h / Maison du livre : rue de Rome 24-28 - 1060 (...)

23 février 2019

Manifestation : Pas de guerre pour le pétrole ! Pas touche au Venezuela !

14h Ambassade des USA. Bd. du Régent - 1000 Bruxelles

25 février 2019

PROJECTION - Reel Injun

19h // à la Vieille Chéchette, Rue du Monténégro 2, 1060 (...)

26 février 2019

CINE-DEBAT : Au bonheur des dames ?

à 18:30 / Collectif Formation Société - 26, Rue de la Victoire, (...)

26 février 2019

CONFERENCE - Saïd Bouamama – Les luttes décoloniales africaines aujourd’hui.

19h / au Steki, 4&6 rue Defnet - 1060 Bruxelles

27 février 2019

ATELIER POUR ENFANT /autour d’une bibliographie décoloniale

14h-16h / au STEKI, 4&6 rue Defnet- 1060 Bruxelles

1er mars 2019

PREPARATION - Women*s Strike : DIY Session

18h-21h / STEKI - 4, rue Defnet, 1060 Saint Gilles


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Ta vulve

Ta vulve

A l’approche de la manifestation du 25 novembre contre les violences faites aux femmes, le collectif ’Ta Vulve !’ se réapproprie l’espace public nocturne à sa manière. Par cette action, ce groupe de femmes rappelle que la rue est un espace masculin et (...)
feminisme

A l’approche de la manifestation du 25 novembre contre les violences faites aux femmes, le collectif "Ta Vulve !" se réapproprie l’espace public nocturne à sa manière. Par cette action, ce groupe de femmes rappelle que la rue est un espace masculin et un lieu de violences pour les femmes.

Pour rejoindre la Manifestation, rendez-vous dimanche 25 novembre 2018 à 14h00, Place Poelaert
Plus d’info : Mirabal (www.mirabalbelgium.org)

On ne peut plus dire qu’on ne savait pas !
On ne peut plus laisser faire !

#StopGeweldTegenVrouwen #MirabalBelgium #StopViolencesFaitesAuxFemmes

Le vent tourne

En 2017, de nombreuses femmes se sont autorisées à parler librement via les réseaux sociaux des agressions sexuelles qu’elles ont vécues. En parler pour ne plus être seule, pour ne plus se sentir coupable, pour exprimer notre colère légitime, pour trouver la force de faire en sorte que ça change, profondément et durablement, pour qu’aucune de nous ne vive plus jamais ça !

En 2017, les associations féministes ont, pour la première fois en Belgique, mis des mots et des visages sur un chiffre terrifiant : au moins 39 femmes assassinées cette année-là parce qu’elles étaient des femmes[1] ! Carmen (35 ans, Comines), Shashia (20 ans, Anvers), Jeannine (64 ans, Villers-la-ville), Femke (38 ans, Lanaken), Malika (41 ans, Asquillies), … Reconnaître ces crimes pour ce qu’ils sont : des féminicides. Reconnaître pour rendre hommage, à toutes ces femmes assassinées et, à travers elles, aux milliers d’autres qui survivent tous les jours aux violences machistes, le plus souvent commises par un homme de leur entourage. Reconnaître pour résister, solidaires, parce que nous nous voulons vivantes !

Harcèlement sexiste, viols, féminicides, les médias n’ont pas tardé à relayer ce qui a été présenté comme un phénomène de société. La Belgique semblait découvrir enfin l’ampleur des violences machistes que toutes les femmes connaissent trop souvent, sous une forme ou l’autre, tout au long de leur vie. Un nouveau vent est en train de souffler.

Nous voulons du changement

En 2018, si les discours sont presque unanimes pour condamner les violences faites aux femmes, les actes ne suivent pas encore.

La lutte contre toutes les formes de violences machistes est une responsabilité collective, qui ne doit pas reposer que sur les épaules des femmes. Il est temps que les hommes et les pouvoirs publics prennent la mesure de leurs rôles dans ces violences et agissent en conséquence pour, eux aussi, contribuer activement à y mettre fin.

Les politiques d’austérité, le racisme et le sexisme continuent à faire reculer les droits fondamentaux de la majorité de la population. Il est temps de renverser radicalement la vapeur si on veut réellement se donner les moyens de garantir l’autonomie et la sécurité de toutes les femmes avec ou sans papiers, avec ou sans emploi, quelle que soit leur origine, leur âge ou leur orientation sexuelle.

Il y a plus de deux ans, la Belgique a ratifié la Convention d’Istanbul[2], s’engageant ainsi à mettre en œuvre, à travers une politique intégrée contre toutes les formes de violences faites aux femmes, des démarches concrètes en matière de prévention, protection des victimes et poursuite des auteurs. Dans le cadre de l’OIT, les représentant.e.s des travailleurs.euses et le Gouvernement belge participent à l’élaboration d’une Convention pour mettre fin à la violence et au harcèlement dans le monde du travail : ce travail doit se poursuivre en 2019[3]. Mais les pratiques n’ont pas encore évolué de manière satisfaisante sur de nombreux points comme en atteste le rapport alternatif sur la mise en œuvre de la Convention d’Istanbul élaboré par les associations et services de terrain[4].

Serrons-nous les coudes

Ces dernières années, en Argentine, en Tunisie, en Corée, dans l’Etat espagnol, en Irlande, au Maroc, en Inde, … partout dans le monde, les mouvements féministes montent au créneau pour battre en brèche les violences machistes sous toutes leurs formes. En nous inspirant de la dynamique féministe internationale et dans une même démarche solidaire, nous appelons à une nouvelle mobilisation nationale en 2018 en Belgique.

Le 25 novembre 2017, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, plus de 3.000 personnes manifestaient dans les rues de Bruxelles pour réclamer un engagement plus ferme, massif et conséquent des pouvoirs publics dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Mais, bien sûr, parce que la route est longue, cette mobilisation en appelait d’autres.

[1] http://stopfeminicide.blogspot.be ; www.facebook.com/StopFeminicideBelgium

[2] Convention du conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique, autrement appelée « Convention d’Istanbul ». www.coe.int/fr/web/istanbul-convention/about-the-convention

[3] Boîte à outils de campagne : Stop à la violence et au harcèlement dans le monde du travail https://www.ituc-csi.org/boite-a-outils-de-campagne-stop-a?lang=en

[4] Les conclusions de ce rapport seront rendues publiques en octobre-novembre 2018.

13 septembre 2018

Les lignes commencent à bouger pour enfin obtenir des avancées concrètes et significatives !

En avant !

Les organisations qui souhaitent soutenir cet appel en s’engageant concrètement dans sa diffusion, dans la mobilisation et/ou dans l’organisation de la manifestation du 25 novembre peuvent se signaler à mirabal.belgium@gmail.com

Les citoyen-ne-s qui souhaitent se mobiliser peuvent également signer la pétition en ligne.


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