Journée contre les violences policières 15 mars 2026

Le dimanche 15 mars 2026, comme chaque année, plu­sieurs cen­taines de per­sonnes se sont ras­sem­blées lors de la jour­née inter­na­tio­nale de lutte contre les vio­lences poli­cières pour récla­mer véri­té et jus­tice pour les vic­times et leurs familles et pour s’op­po­ser contre la répres­sion des mou­ve­ments sociaux, au racisme d’État et à l’extrême bru­ta­li­té de la police.

Les manifestant.es exigent entre autres :

  • L’écartement immé­diat des poli­ciers impli­qués dans des vio­lences ou des meurtres et la tenue de pro­cès publics.
  • L’abandon du pro­jet de loi Quin­tin qui per­met­trait de dis­soudre des orga­ni­sa­tions sans inter­ven­tion du pou­voir judiciaire.
  • L’abandon du Plan Grandes Villes qui pré­voit la pré­sence de bri­gades mixtes entre mili­taires et poli­ciers dans les 6 plus grandes villes belges.
  • L’interdiction des voi­tures de police dans les parcs, ain­si que la fin des courses-pour­suites dis­pro­por­tion­nées qui se révèlent sou­vent meurtrières.
  • Le retrait de l’interdiction de cir­cu­ler au Peter­bos pour les per­sonnes n’habitant pas le quar­tier, qui ren­force la stig­ma­ti­sa­tion et l’isolement du quartier.
  • Le désar­me­ment des forces de police, notam­ment par l’interdiction des fla­sh­balls et des armes à impul­sion élec­trique (tasers), qui, mal­gré leur pré­ten­due « léta­li­té réduite », blessent, mutilent et tuent.
  • L’arrêt des contrôles au faciès ain­si que la garan­tie de la liber­té de cir­cu­la­tion et d’installation, la régu­la­ri­sa­tion des per­sonnes sans-papiers ; vers la fin des frontières.

Jus­tice et véri­té pour toutes les vic­times de la police.
Pour un monde sans bru­ta­li­té d’État.

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