Appel à souscription : “Les chaines d’Adil Aattass”, une pièce de théâtre inspirée de l’affaire Ali Aarrass

"Les chaines d'Adil Aattass" et qui retrace l'histoire de vie d'un homme, un jour arrêté et jugé pour appartenance à un réseau criminel d'envergure. Innocenté, Adil sera transféré vers son pays d'origine, le Maroc, qui voit les choses d'un oeil différent. L'histoire est tirée d'un histoire vraie toujours d'actualité, l'affaire Ali Aarrass.

“Les chaines d’A­dil Aat­tass”, une pièce de théâtre ins­pi­rée de l’af­faire Ali Aar­rass

“L’his­toire s’est ébau­chée comme ça, quand Adil Aat­tass a déci­dé de quit­ter la Bel­gique et de retour­ner à Dell’i­la, l’en­clave espa­gnole de ses jeunes années. Au début, c’é­tait heu­reux là-bas, au soleil, c’é­tait le temps gai des retrou­vailles… Et puis, ça n’a pas duré. Bam. Des can­cans chez l’é­pi­cier en Bel­gique, Adil s’est vu sujet d’une arres­ta­tion. Ah ! Le voi­sin de Nas­sim lui avait pour­tant dit de faire gaffe aux cris sur le mar­ché… Et voi­là qu’il s’est fait embar­qué séance tenante, en pré­ven­tive pour cause de proxi­mi­té à la Secte en Armes de Sami Bel­grade, groupe ter­ro­riste répu­té. Il y eut un pro­cès et un ver­dict : l’in­no­cence du pré­ve­nu. « Pas grave !», répon­dit l’E­tat Espa­gnol qui l’ex­tra­da au Maroc, son deuxième pays légal, bien qu’il n’y ait jamais vécu. Ain­si il eut à goû­ter les geôles de ban­lieue de la capi­tale, à Salé, et à signer de force des aveux fal­si­fiés. Adil prit quinze ans ferme. Le rat, les pétards de balles et l’élec­tri­ci­té, tant d’é­preuves che­villées au corps. Mais, en dehors des murs, des actions sui­virent, gui­dées par sa soeur Fati­ha et sa fille Aïcha. Chez le ministre. Chez l’a­vo­cat. Et des lettres. Des incon­nus dans un parc… Les tor­tures sur Adil se sont cou­plées aux démarches de plus en plus diverses… Il ne fal­lait plus lési­ner, Adil devait sor­tir de pri­son…”

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